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L’arte povera (de l’italien « art pauvre ») s’inscrit dans l’utopie contestataire de la fin des années 1960, par opposition à la domination américaine et de la société de consommation.
Selon le site du Centre Pompidou, les artistes qui se réclament de ce mouvement de guérilla artistique privilégient le « processus, autrement dit le geste créateur au détriment de l’objet fini ».
Ce qui est pauvre, en réalité, ce ne sont pas forcément les matériaux utilisés ; c’est plutôt une façon d’affirmer que les artistes n’ont pas besoin d’un matériel lourd pour exercer leur art : ils restent ainsi indépendants de l’industrie culturelle.
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